Jeudi 13 août 2009 4 13 /08 /Août /2009 20:19
PETITION POUR LES GALGOS  ICI



Sans une prise de
conscience massive et internationale, oui, les Lévriers Espagnols
appelés Galgos sont condamnés… Condamnés à souffrir et à mourir dans un
silence médiatique fracassant.

Deux, trois années à mener une vie misérable, pas davantage, avant de connaître
une mort violente, horrible…

En Espagne,
ils sont utilisés dans des parties de chasse sans fusil. Chasseurs à
vue ultra-rapides, les Lévriers fondent sur leur proie sans qu’aucune
intervention humaine ne soit nécessaire. Mais les chasseurs (galgueros)
ne remercient pas pour autant leurs fidèles compagnons, ces deniers ne

sont que des outils de chasse et sont traités comme tels. A peine leur
adolescence terminée, déjà usés par les mauvais traitements, le manque
de soins et de nourriture, leur maîtres s’en débarrassent en leur
infligeant d’atroces souffrances. Chaque printemps, la saison de la
chasse touchant à sa fin le massacre des Galgos atteint alors son
paroxysme. L’exécution la plus traditionnelle demeure la pendaison
selon la méthode dite du pianiste, le Galgo est pendu les pattes
arrière touchant encore le sol de manière à ce que son agonie dure
plusieurs jours, jusqu’au moment où, épuisé, il va s’écrouler, «se
pendant lui même», dédouanant ainsi de toute culpabilité le galguero
ayant pourtant sciemment programmé cette fin atroce. Dans les forêts
Espagnole, au hasard d’une promenade, il n’est pas rare de faire la
macabre découverte d’un de ces Lévriers devenu indésirable pendant
lamentablement aux branches d’un arbre.


Le chiffre de 10.000
Galgos (sur un cheptel de 500.000 têtes continuellement renouvelé)
sacrifiés chaque année est avancé
par les associations de sauvetage qui
combattent sans relâche ces pratiques issues d’un âge pourtant révolu :
pendus, traînés derrière un véhicule, empoisonnés par ingestion ou
injection d’acide, les membres sectionnés et bien d’autres cruautés
innommables. Dans certaines régions d’Espagne, la lente agonie des
Galgos relève de la tradition, de ce goût indéniable du « jeu de la
mort » et, hélas, il est difficile de faire disparaître des rituels,
fussent-ils les plus abominables.

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Merci de passer signer et de diffuser.


Amicalement,


Barbara LEFRANC-
Par antispé - Publié dans : Galgos et autres loulous
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